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A la veille du 16 mars 2020, l’entreprise du Bâtiment se préoccupait, d’abord, de gérer au mieux le planning de ses chantiers sur 3, 6, voire 12 mois afin de ne mécontenter aucun de ses clients et de faire face au manque de personnel.

 

Depuis, l’épidémie de COVID-19 a obligé les institutions à décréter un ralentissement, voire même un arrêt dans un premier temps par mesure de précaution.

 

Le 22 mars, un accord a permis d’envisager le redémarrage des chantiers, mais selon les zones géographiques et les profils d’entreprise ; il s’est révélé d’une intensité de très faible à moyen.

 

Les conséquences, sur le chiffre d’affaires, ont été redoutables sur le mois de mars (-81%) et l’impact se confirme sur avril avec, semble-t-il, un impact moindre allant au mieux de 50% à 80%.

 

 

  • Reprendre le travail : c’est bon pour le moral

Avec cette situation jamais vécue, l’artisan doit gérer le chaos et il n’existe aucune recette miracle pour y répondre.

 

Il s’agit d’abord de préserver sa santé et d’assurer la pérennité de l’entreprise ; ces dernières semaines ont représenté un vrai sprint avec la mise en chômage partiel des équipes et l’accomplissement de démarches essentielles pour maintenir un revenu (fonds de solidarité, PGE).

 

  • Mobiliser les équipes en étant authentique

Cette crise permet de redécouvrir la signification de « patron » au XXI siècle et, progressivement, devenir manager ; il s’agit de maintenir une proximité et cela donne l’occasion à l’employeur de poser des mots sur cette expérience, d’exprimer des émotions avec l’organisation de réunions d’équipes préalables aux chantiers.

 

Le dirigeant ne doit pas craindre d’être authentique, de dire quelles sont ses difficultés et aussi d’affirmer son attachement à la sécurité de ses forces vives.

 

Outre l’accord du client, chose pas facile, la réouverture d’un chantier passe par l’adhésion des équipes aux nouveaux modes opératoires sanitaires et elle repose sur la convergence de chacun vers un seul but : la pérennité de l’emploi et de l’entreprise.

 

 

  • Surmonter les émotions négatives de soi et des hommes

Pour cela, il faut rester dans une ambiance où l’on se fait confiance les uns les autres et où chacun, grâce à la compréhension de ce qui se passe, se ressent acteur ; bien que le sentiment d’impuissance face au virus puisse exister, chacun doit adopter une réponse coordonnée et pensée visant à dompter ce fléau.

 

Si chaque individu conçoit la cohabitation avec le virus comme obligatoire, elle a, alors, un sens ; les mesures prises n’ont qu’un objectif : continuer à travailler et donc de vivre.

 

 

L’apprentissage de cette période de notre vie nous conduit à comprendre qu’il y a toujours eu des épidémies et chacun, pour surmonter sa peur et son anxiété, doit avancer et travailler : la proximité du patron avec ses équipes apparaît indispensable alors.

Tag(s) : #Actualités générales, #Bon à savoir

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